vendredi 27 juillet 2018

Faire les foins....à travers les âges!

L'été bat son plein, la chaleur est intense et le soleil assèche les champs. Il est grand temps de faire les foins afin d'avoir suffisamment de fourrage pour le bétail durant les mois  d'hiver.

  Début des années 1970
Tracteur FENDT rentrant de la fauche (modèle de WIKING)

  Années 1980
Tracteur STEYR 8110 (modèle MOMINUATUR) avec chargeur (modèle WIKING).

Aujourd'hui
Tracteur FENDT tirant une faneuse (les deux de KIBRI)

Tracteur CLAAS et presse à balles du même fabriquant.
(Tracteur de WIKING et presse de KIBRI)

jeudi 21 juin 2018

Photo du jour


Chargement du wagon de type Rnoos décrit précédemment.

samedi 26 mai 2018

Wagon à rangers, tpye Rnoos (Partie II)



Après la mise en place des pièces de détails et la patine des wagons, passons à la réalisation du chargement!

Deux wagons recevront un chargement alors que deux autres resteront vides. Pour le chargement, quoi de mieux que des branches de bois trouvés dans la forêt. Les branches sont coupées à une longueur de 5cm (une certaines irrégularité dans les longueurs de coupe est la bienvenue, comme dans la réalité !). 
Les branches sont coupées à la bonne longueur


Le chargement est ensuite mis en place et fixé à la colle à bois. Privilégiez les points de colle à l’intérieur afin d’éviter toute trace visible de colle sur la partie visible du chargement. 
Si vous ne collez pas les premières branches au wagon, vous pourrez
 retirer facilement le chargement par la suite.




Gardez les petites déchets de votre travail de coupe (petit morceau d’écorce, sciure), ils serviront à « garnir » le plancher des wagons sans chargement. Mélanger le tout avec un peu de colle à bois et d’eau et répartir aléatoirement sur le plancher des wagons.  

Mélange de déchets de coupe + colle à bois + un peu d'eau
Après séchage, la colle ne se verra plus.

Le plancher sera ainsi pourvu de morceau d’écorce et autres éclats de bois tombés après le dernier déchargement… Après séchage, si le résultat est trop grossier, passez simplement une lime assez fine à la surface, ce qui aura pour effet de détacher les morceaux les plus gros; le résultat final sera ainsi à l'échelle.


Voici une photo de groupe des 4 wagons


Pour les deux wagons chargés, il reste encore à figurer les sangles d’attache (une sangle par pile de troncs). En réalité, ces sangles existent en divers coloris, vous pouvez donc choisir en fonction de votre préférence ; pour ma part ce sera des sangles orange. Initialement, je pensais utiliser un ruban cadeau ou un ruban isolant, coupé en fine lanière, mais j’ai trouvé dans un magasin de bricolage un fil de coton orange qui fera l’affaire.  Plus difficile à cette échelle est la représentation de la manivelle de serrage de la sangle. Finalement, j’opte pour des petits anneaux en laiton également trouvé au rayon bricolage. Ici aussi, il faut salir le matériel et les coupons de fil orange reçoivent un voile de peinture brun en bombe. Ils sont ensuite collés en place. 
Photo d'un wagon réel avec chargement sanglé.

Il faut une sangle par pile de troncs.
Le levier de serrage est figuré avec une boucle en laiton.














Voici nos wagons prêts à prendre du service ! Les wagons vides prêts à recevoir un chargement sur une voie de débord…et les wagons chargés seront intégrés dans une prochaine desserte à destination d’une scierie ou d’une papeterie par exemple.

lundi 21 mai 2018

Wagon à rangers, type Rnoos (Partie I)




A la fin de l’année passée, ROCO a sorti un nouveau modèle d’un wagon à rangers destiné au transport de grumes de type Rnoos-uz, dans la livrée de la RCA (Rail Cargo Austria). Le modèle possède un châssis en métal pour afficher un poids suffisant. L’acheteur devra également monter les rangers, les mains-montoirs ainsi que les marchepieds – une tâche rapidement accomplie grâce à la qualité des moulages. 
Le wagon au sortir de sa boîte !
Le plancher est finement détaillé et l’on peut observer les caches où sont rangées les sangles servant à arrimer le chargement. Ce modèle étant vendu par deux, la décision est prise de représenter deux wagons chargés alors que deux resteront vides.

Première opération : la patine des wagons.  Pour mettre en évidence les détails du plancher –et salir notre wagon qui est supposé avoir déjà passé quelques mois en service-  un lavis de pointure noir est appliqué (peinture acrylique noir, fortement diluée à l’eau). Cette opération est effectuée avant le montage des rangers afin d’éviter toute casse (le fabriquant a –prudemment- prévu quelques rangers de réserve pour un éventuel remplacement). 

Application d'un lavis de couleur noire.

Le plancher après séchage du lavis.

Avant de continuer avec la patine, les pièces à monter sont mises en place (rangers et main-montoirs). 

Montage des rangers. 

L’observation de photos du wagon réel montre que la peinture des rangers, ainsi que des deux dossiers, est écaillée à l’usage, laissant apparaître l’acier d’un aspect plus foncé. Pour reproduire cet effet sur le modèle, je prends un petit morceau d’éponge métallique (pour le ménage) que je couvre irrégulièrement de peinture gris foncée. L’éponge est alors délicatement appliquée sur les rangers et les dossiers, laissant des petites traces de peinture gris foncée. Vu la petite taille des rangers, l’effet est plus que satisfaisant.  

Photo servant de modèle pour la patine, notamment des rangers (flèches rouges)

Chaque modèle reçoit ensuite une patine à l’aérographe.  La première étape consiste à appliquer une couche de noir sur la partie inférieure du châssis, la plus exposée aux salissures. 

Traitement de la partie inférieure avec du noir.

Les flancs des boggies reçoivent un voile de gris afin de casser l’aspect plastic noir du modèle. 


A l’étape suivante, l’entier du wagon est recouvert d’un voile de beige/couleur poussière pour ternir un peu les couleurs. De manière ponctuelle, certaines parties reçoivent encore un voile de brun, notamment les dossiers (l'image du wagon réel, voir ci-dessus, à également servi de modèle). 

L'entier du wagon a reçu un voile de couleur "poussière" et certaines zones, notamment les dossiers, une application d'un voile brun.

Finalement, ne pas oublier les flancs des roues qui reçoivent une couche de brun foncé. 


Il reste encore quelques détails comme l’application d’une touche de peinture noire brillant sur les tampons.  




 A suivre, avec la création du chargement….








samedi 21 avril 2018

Convoi marchandise tractée par une 1245

Voici notre convoi de marchandise époque IV (voir entrées plus anciennes ci-dessous), mais cette fois-ci tractée par une locomotive électrique de série 1245:


Le même convoi, mais filmé depuis la route adjacente:


Pour plus de détails sur le modèle série 1245, suivre le lien!

dimanche 25 février 2018

ÖBB série 1245





Il s'agit d'un modèle produit par ROCO en 2017, en l'occurrence la version digitalisée et sonorisée. Le modèle est précisément détaillé comme il est de coutume avec ce fabriquant.


 L'original a été produit à la fin des années 1930 pour faire face à l'électrification croissante du réseau. La locomotive, produite à 48 exemplaires pour les ÔBB, était destinée au trafic marchandise ainsi qu'au trafic voyageurs léger. Tous les modèles ont été équipés d'un frein électrique ultérieurement. La série 1245 a été retirée du service en 1995 après plus de 50 ans de services! et quelques exemplaires sont encore préservés aujourd'hui.


 Comme on peut le voir sur les photos, le modèle a reçu une patine avec un aérographe, en particulier  sur le bas de la caisse ainsi que la toiture. Les grilles d'aération latérales ont été traitées avec de la terre à décor noire diluée dans un peu d'acétone.

Les plus perspicaces d'entre vous auront remarqué un petit défaut sur les photos.....


....en effet, la main courant avant droite est mal enfichée dans son emplacement et apparaît tordue! En défaut que je n'ai remarqué qu'en visualisant les photos à l'écran après coup :(

jeudi 8 février 2018

Paré pour l'hiver !

Avec ce véhicule, vous resterez maître de toutes les situations, malgré les chutes de neige abondantes!



Il s'agit d'un model BUSCH reproduisant une Toyota Land Cruiser équipée de chenilles.

Le modèle au sortir de sa boîte.


Patine du véhicule

Première amélioration: "salir" les chenilles. La partie centrale, en jaune, reçoit un lavis noir (peinture acrylique noire diluée dans de l'eau) afin de casser l'aspect plastique. L'application d'un lavis noir permet aussi de mettre en valeur les détails, plus visibles pour l'observateur en raison du contraste apporté par la peinture sombre qui vient se loger entre les reliefs.

Application d'un lavis noir sur la mécanique des chenilles


Les chenilles elles-mêmes reçoivent une application de terre à décor grise, diluée dans de l'acétone (toujours utiliser l'acétone dans un local bien aéré!). Cela donne un aspect usagé aux chenilles.

Finalement, un peu de terre à décor couleur ombre calcinée est appliquée - directement au pinceau cette fois-ci - sur la partie basse de la mécanique afin de figurer quelques salissures de boue restée après la dernière excursion.

De la terre à décor grise est appliquée sur les chenilles. La partie basse des chenilles
reçoit une coche de terre à décor de teinte "ombre calcinée"


Le véhicule étant d'un certain âge (Toyota a fabriqué ce modèle entre les années 60 et le début des années 80), il doit montrer les traces du temps qui passe...même pour un véhicule bien entretenu. LA première opération consiste donc à enlever au toit son aspect blanc immaculé.  Une application de peinture (p.ex. en spray) gris claire fera l'affaire. 


Le toit reçoit une couche de peinture gris claire

Quelques traces de "rouille" sont également figurée avec une peinture de couleur adéquate appliquée au cure-dent. Insistez sur les parties les plus exposées comme le parc-choc, le bas de caisse et les gong des portes notamment.

Quelques traces de rouilles...

Notre 4x4 ne roulant plus sur les route, il ne recevra pas de plaque minéralogique.

Voilà notre 4x4, à l'aspect plus réaliste, prêt pour affronter les pentes enneigées !

Réalisation d'une bâche

Ce véhicule original attirera certainement tous les regards ! Seul petit problème... il n'y a pas de pente enneigée sur mon réseau ! Le véhicule passera donc la belle saison sous une bâche, à l'abris d'un hangar ou d'un garage.

La méthode la plus simple pour réaliser une bâche est d'utiliser un papier très fin (genre kleenex ou mouchoir en papier dont on aura séparé les différentes couches pour un conserver une ou deux). Première opération, découper le papier aux dimensions voulues. Pour la mise en couleur, rien de plus simple: une goutte de peinture acrylique (vert olive dans mon cas) diluée dans de l'eau et faire tremper le bout de papier quelques seconde.

En séchant, le papier fin utilisé pour créer la bâche va devenir rigide;
il faut donc lui donner sa forme durant le séchage.

En séchant, le papier va devenir rigide à cause de la peinture. Pour que notre "bâche" épouse les formes du véhicule (ou de tout autre object que vous voulez recouvrir) et forme des plis "naturels", il faut faire sécher le papier sur celui-ci. Problème: en laissant sécher le papier imbibé de peinture sur la voiture, celui-ci va être recouverte de coulures de peinture verte...Solution: faire sécher le papier sur un carton qui reproduit la forme du véhicule et, une fois sec, le poser sur ce dernier. L'avantage est que la bâche peut alors être retirée en cas de besoin, car le papier séché forme une sorte de coque rigide (en peu comme du papier mâché).

La ligne du véhicule est reproduite avec un bout de carton.
Pas besoin de faire très détaillé, il faut juste que la bâche tombe "naturellement"

Voici notre monstre bien à l'abri!